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Archives de novembre, 2011

Georges Rousse – à la MEP – et Arles

L’espace Holbein, publie  dernièrement un article  sur l’artiste  » metteur en images »  Georges Rousse-  dont  voici le début…

Maison européenne de la photographie

     Georges Rousse à la Maison Européenne de la Photographie
Tour d’un Monde
  Avec son intervention  pendant les  rencontres  de la photographie, en Arles  en 2006,  je me suis  attaché  à  « déconstruire » la façon dont sont faites les images  de Rousse,  qui privilégie toujours  le point de vue unique En cela je trouve que la démarche de l’artiste, même  si elle  est intéressante  dans l’illusion,  est datée, dans le fait que cela  se rapporte à un seul point de vue, centré sur un spectateur  ( les autres  n’ont  qu’à se pousser)…  et en cela  proche des artistes  de la Renaissance, avec la perspective conique …   

je préfère de beaucoup les points de vue multiples, et aléatoires,  …

 A noter,  toujours  sur l’espace Holbein,  cet article, qui met bien en évidence le procédé de reconstitution « in situ », quand le personnage  spectateur  se place au point idéal… 


en fait ce qui m’intéresse le plus, n’est pas  dans le  résultat « idéal », la reconstitution, mais  de voir des formes  annuler  l’espace,- semblant en suspension…. 

comme  dans les oeuvres  de Felice Varini– qui m’intéressent davantage, car elles  sollicitent moins  de « mise en scène » obligatoire…,

en étant souvent ouvertes  sur l’extérieur, ou des lieux  de passage pas  forcément déclarés artistiques…


Tour d’un monde, c’est le titre d’une  très belle exposition de Georges Rousse,  à la MEP, que l’on pourrait appeler, sans aucune équivoque, une rétrospective. Tout y est montré, jusqu’aux travaux les plus récents.
Pour qui n’aurait pas encore la chance de connaître le travail de cet artiste , il suffit de cliquer sur l’image de gauche* et, comme par enchantement, tout s’expliquera sans aucun recours à la moindre explication…
Rousse est modeste et son Tour d’un monde n’est pas le Tour du monde. Mais le monde est rond, non?  Comme ici.
Article auquel je vais ajouter  mes propres  « vues »  de Georges Rousse,  il s’agissait d’une installation (  en fait, plusieurs), réalisées  au musée réattu d’Arles..

R et l’art africain – 07- : croquis musée des Arts Premiers

croquis musée des Arts Premiers, quai Branly Paris




RC dit : Ces arts que l’on dit primitifs….

ces croquis ont été faits sur place – pinceau encre de chine et pilote, le 30 décembre 2009.

Ce « chapitre » présente des dessins par rapport à l’art Africain: masque Yohure de Côte d’Ivoire,

statuette du Bénin,

statue d’ancêtre Hemba (Congo ).

boîte avec couvercle poignée éléphant Lazi ( Zambie),

Chaque oeuvre de distingue par une constante invention de formes matières, qui montre la diversité et la richesse de chaque peuplade-ethnie…

La maternité Bamileke, grande statue assez récente,

est intéressante dans l’espace sous beaucoup d’angles, elle prend vraiment le volume comme quelque chose à trois dimensions, et autour duquel on peut tourner.


Visualisation des images du blog

Elles apparaissent dans les articles dans un format assez réduit: vous pouvez en cliquant dessus, les agrandir, et une fois agrandies, re-cliquer dessus afin de les visualiser dans la taille originale, où elles ont été transmises

Images non libres de droit. Me demander pour toute utilisation


R et l’art africain – 06 – aquarelles

l’Afrique

et les aquarelles,

avec ces « reproductions » de masques….

en fait, pour moi l’art Africain traditionnel, est un art accompli,
et le vocabulaire des formes, très inventif,
à travers un thème comme le visage, ici , permet et soutient une attitude créative, qui rentre un peu dans un état parallèle

( à savoir comment rendre la concentration, la densité, et la spiritualité qui peuvent se dégager des masques et statues ),

d’innombrables chef-d’oeuvres dont j’ai déja fait l’écho dans mon port-folio sur le musée du Quai Branly.

les deux derniers sont des masques de l’ethnie Dan ( côte d’Ivoire)

(Toutes  aquarelles  créations  personnelles  )

R et l’art africain – 05 –

 

Aquarelle –  statue Bambara  ?
-des productions
dejà anciennes
mais dont certaines
n’étaient
pas encore
scannées…
Aquarelle:  personnage  ( Dogon)  assis   avec un serpent  sur la tête.
dessin aquarelle  d’après une  statue  sans doute  de Côte  d’Ivoire

et bien voila qui complète le « tableau »


R et l’art africain – 04 – le cavalier , et la figure assiseDogon

le petit cavalier, et la figure assise Dogon

(  à noter  que j’ai fait quatre versions  de ce cavalier,  vu sous des angles  différents)

aquarelles   création perso  2004 et 2009


R et l’art africain – 03 – la terre cuite du Ghana

la tête en terre-cuite du Ghana


Aquarelle  : Création perso du 16 mai 2010

aquarelle de taille assez grande ( supérieure à un format A3)…

c’est un travail  » dans l’humide », c’est à dire en superposant des couches de couleur avant que celles du dessous ne soient sèches…. ce que je fais rarement, et qui ici m’a pris pas mal de temps…


R et l’art africain -02 eklablog

retour sur l’art africain

avec la publication de cet article sur eklablog, qui reprend mes croquis et les commente,

en relation avec les commentaires
d’un des blogs que je visite fréquemment l’espace Holbein,

Photo Yannick Le Goff


R & l’art africain- 01 — l’humanité commence par le nombril

l’humanité commence par le nombril

Je suis humaine et pauvre de surcroît
Ma seule richesse est le fil de Soi
Que je n’ai pas encore coupé.                       ( texte  de constance 19)

J’ai bien lu cette maxime,
Inscrite sous le garçon unijambiste,
 » l’humanité commence parle nombril  »
Elle nous relie donc à la mère,Un murmure infime
Trajectoires, orbites, et tours de piste .
Je tiens ce fil de soi ,  si fragile,
Et pourtant solidement enraciné vers sa terre.

RC –  mars 2014
Ces croquis ont été produits très récemment début mai 2011 lors de l’exposition sur les arts africains au musée d’Aquitaine à Bordeaux…Ils sont tous – sauf le premier — statue « de force » ( fétiche) du Zaïre…)
issus de la même statuette du Congo, qui précise en légende: « l’humanité commence par le nombril » ethnie Luba Hemba
 cliquer  sur les reproductions  pour les  voir  à la taille  « originale »
le choix de cette statuette, et ces croquis parmi plusieurs dizaines réalisés, est dû au fait du « mystère » que me pose cette oeuvre, au sourire serein, presque Bouddha, que j’ai donc essayé de restituer à ma façon…



RC dit :

Arthémisia a dit…
…et les yeux clos sur son ventre, il regardait le monde…
8 mai 2011 14:25
fbd a dit…
j’aime beaucoup aussi la sculpture sacrée africaine!

lumière dedans

peinture acrylique  sur toile non tendue…  grand  format  1,50x 1,70m

technique: superposition de couches  de couleurs acryliques  en transparence

scan 30