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Ce qui tremble en moi – ( RC )

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Je n’ai pas conscience de ce qui tremble en moi,

Peut-être une horloge, au balancier d’argent,

Un feu consumerait  lentement l’églantier,

Qui y est planté.

Peut-être que remuent des noyaux de cerise,

Déposés là par des oiseaux de passage, pendant mon sommeil.

Il y a aussi en moi, un enfant,

qui pêche le soleil,     tombé dans une flaque d’eau

pas plus grande que ça,

mais cela suffit à réchauffer le corps :

Je laisse tout çà à l’abri.

Les idées s’y bousculent.

Chacune y trouve sa place, même si le tirage,

Comme au loto, s’y fait dans le désordre.

Il n’y a pas d’endroit très précis ,

Dans lequel je me retrouve ;

Puisqu’ aussi bien en janvier, qu’en juillet ,

Je parcours les nuages, qui traversent ma tête.

RC –  juillet  2015

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Ne cherche pas l’extinction du soleil derrière ton regard – (RC )

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Comme, malgré toi,
Tes paupières se ferment,
Pour ouvrir, les portes de la nuit,
Ne lutte pas contre les éléments

Ne cherche pas l’extinction du soleil
Derrière ton regard,
Désormais séparé
De la courbe de la terre

Ecoute plutôt les voix,
L’envers d’un épiderme
Se fondant sans bruit,
Au coeur du firmament.

Voyageant dans le sommeil,
Les oiseaux traversant la mare,
Ne se sont pas égarés ,
Au jardin des pierres .

RC-  février  2014

( inspiré par un court texte  de Sylvaine Diet )

fiction du jardin zen en "nocturne"

fiction du jardin zen en « nocturne »


Toi qui négliges, repousses, le froid qui épuise – ( RC )

montage  perso

montage perso

Ignores-tu les lendemains qui dessaoûlent ?

Ainsi, n’amasse pas mousse, la pierre qui roule..

Tu fonces, droit,

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Ajustant des pas – maladroits,

Mais enveloppée de lumière,

Tu passes légère,

_

Toi qui négliges

Et repousses le froid qui épuise,

Et , les dents qui crissent.

_

Ton fruit est lisse,

Contre les petites pommes rétrécies,

Que l’on trouve aussi,

_

Oubliées dans les paniers,

Des jardiniers

Où se dilapide,

_

Les autres en rides.

Ignorant , tout autant,

Les traverses du temps.

_

Ainsi, à tire d’ailes,

Tu voles, éternelle,

Et planes sans bruit.

_

C’est peut-être une vue de l’esprit,

Des rayons que tu projettes,

– A l’intérieur de ma tête,

_

Mais toujours cet attrait,

Précédé de ton portrait,

Où tu traverses , indifférente,

_

Les obstacles et les pentes.

On dira , que tu te promènes,

En habits de reine,

__

RC – 25 novembre 2013

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LES IMPREVISIBLES – BRICE MARDEN

LES IMPREVISIBLES: BRICE MARDEN

 

: R Dauxois, nous propose ses articles, souvent en lien avec l’art ou des tendances artistiques —

 

R Dauxois a une écriture remarquable, que je vous conseille de parcourir , et a fait à plusieurs reprises l’objet de publications de ma part dans  http://ecritscrisdotcom.wordpress.com/:

  il s’associe  souvent  avec Nicolas Vasse
l’image présentée  est un montage  personnel

lumière dedans

peinture acrylique  sur toile non tendue…  grand  format  1,50x 1,70m

technique: superposition de couches  de couleurs acryliques  en transparence

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