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Les arbres bleus – ( RC )

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Sur terre, il y a des arbres bleus,

Qui se penchent,

Comme les pensées des vieux,

Jouant dans leurs  têtes blanches.

Il y a dans leurs folles branches,

Suffisamment  d’espace ,

Pour que les oiseaux passent,

Se posent  et puis s’élancent.

Sur la colline, il y a une maison

Habitée de bleu,

Assez,    pour y vivre heureux,

Comme dit la chanson.

C’est sous un bol d’azur,

Une bulle  d’air  recyclé,

Qui n’a plus besoin de clé,

Ni de serrures.

Ses portes restent ouvertes,

en signe  de bienvenue    ;

ceux qui naviguent  à vue,

de là-bas, voient la mer verte.

Elle  s’étend si loin,

que les plus gros navires,

partis dans un soupir,

ne sont plus que points…

Ceux qui naviguent à vue ,

ont leurs yeux bus,

jusqu’à la dentelle de leurs cils ,

contournant les îles,

Ils saisissent  dans leurs mains,

des mouettes, les plumes ,

et des  rubans  de brume,

dont ils habilleront  demain…

Et,  au futur  étanche   ,

au balcon des dieux  ,

des anges  gracieux

se cachent en  robes blanches,

Des corbeilles de fruits .

ces champs aux  arbres  bleus,

d’un temps encore frileux,

… où nos rêves  s’essuient.

RC
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Un temps encore frileux, où nos rêves s’essuient – de bleu – ( RC )

 

peinture:           S Hantaï : Mariale   1962

 


Sur terre, il y a des arbres bleus,
Qui se penchent,
Comme les pensées des vieux,
Jouant dans leurs têtes blanches.

Il y a dans leurs folles branches,
Suffisamment d’espace ,
Pour que les oiseaux passent,
Se posent et puis s’élancent.

Sur la colline,     il y a une maison
Habitée de bleu,
Assez,       pour y vivre heureux,
Comme dit la chanson.

C’est sous un bol d’azur,
Une bulle d’air recyclé,
Qui n’a plus besoin de clé,
Ni de serrures.

Ses portes restent ouvertes,
En signe de bienvenue,
Ceux qui naviguent à vue,
De là-bas, voient la mer verte.

Elle s’étend                 si loin,
Que les plus gros navires,
Partis       dans un soupir,
Ne sont plus que points…

Ceux qui naviguent à vue ,
Ont leurs yeux                bus,
Jusqu’à la dentelle de leurs cils ,
Contournant les îles,

Ils saisissent dans leurs mains,
Des mouettes, les plumes
Et des rubans de brume,
Dont ils habilleront demain…

Et,                     au futur étanche
Au balcon des dieux,
Des anges gracieux
Se cachent        en robes blanches,

Des corbeilles de fruits ,
Ces champs aux arbres bleus,
D’un temps      encore frileux,
…           Où nos rêves s’essuient.

RC-  mars 2014